Les origines du projet chauffage

J DUBOIS c’est aussi une histoire de personnes qui se soucient de minimiser leur impact environnemental. Nous avons à cœur de préserver la nature et de sauvegarder au mieux notre planète. Il nous paraît important notamment de développer de nouvelles techniques dans une logique de développement durable. Nous avons la volonté d’y consacrer du temps et d’utiliser les moyens dont nous disposons. Parmi les systèmes à développer, nous accordons beaucoup d’importance à un dispositif simple de régulation de la température des serres pouvant fonctionner sans énergies fossiles. Nos développements passés et présents mêlent sciences et talents pratiques et portent le nom de code “projet chauffage”!

 

Composer avec le temps qu’il fait pour le soin apporté aux plantes

En plus d’eau et de nutriments, les plantes ont besoin d’être préservées des gelées ainsi que des chaleurs trop importantes. En horticulture, des structures chauffées en toile ou en verre sont nécessaires: ces serres apportent les conditions favorables à leur croissance en début de saison. Elles atteignent ainsi un niveau de maturité suffisant pour l’extérieur, une fois les beaux jours revenus.

Le système de chauffage conventionnel associé à l’effet de serre maintiennent les températures positives durant les dernières périodes hivernales du début d’année. Un combustible fossile doit néanmoins être utilisé (gaz ou fioul). Au plus fort des journées ensoleillées et chaudes, à l’inverse, la température s’élève fortement dans les serres. Il n’est donc pas rare sur une journée type de chauffer la nuit et de ventiler le jour.

La nature se montre bien faite à bien des égards. Avec suffisamment d’imagination nous pourrions faire jaillir de nouvelles solutions!

Sur la base de ces constats du quotidien, nous réfléchissons à une solution simple permettant une meilleure utilisation de la chaleur emmagasinée et une indépendance vis à vis des combustibles. Les plantes seraient ainsi moins tributaires du système de chaudière. Autre avantage: une réduction significative des quantités de gaz ou de fioul utilisées. Nous voudrions aussi par la même occasion rendre plus facile la gestion de la température dans les serres chaque jour tout au long de la saison.

Plus précisément, nous voulons tirer partie de la terre du sous-sol qui reste tempérée en comparaison de l’extérieur: elle est en effet préservée des gelées ainsi que des chaleurs plus fortes. En créant un échange de calories avec le sous-sol, l’ambition est d’injecter dans l’espace clos de l’air plus tempéré que l’air extérieur. En d’autres termes, le projet chauffage vise à mettre au point un système combiné de chauffe et de rafraîchissement passif et écologique !


Puits canadien, provençal, artésien?….

Ce principe d'échange de calories avec le souterrain est communément englobé sous le terme de puits canadien ou de puits provençal lorsqu'il est employé pour un bâtiment (selon qu'on s'intéresse principalement soit au chauffage soit au refroidissement!)... À ne pas confondre avec le puits artésien qui désigne un forage pour accéder à de l'eau souterraine. Cette technique est employée notamment pour la culture du cresson de notre région !

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